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A Alès, Evo transforme le vélo pour en adapter l’usage

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Le vélo en ville semble une évidence, et pourtant… S’il pleut ou s’il neige, s’il faut déposer l’enfant à l’école avant de poursuivre au travail, si on doit faire quelques courses sur le chemin du retour… Autant de raisons qui peuvent vite pousser l’usager à choisir finalement plutôt la voiture que le vélo…

 

A Alès, trois ingénieurs amis d’enfance ont pris cette problématique de front et ont cherché à trouver des solutions pour que le vélo reste malgré tout la meilleure des solutions.

 

Accompagnés par la pépinière des Mines d’Alès depuis le printemps 2017, les trois amis ont bien réfléchi à la question….
« On travaille sur les transports urbains, explique ainsi Simon Favraud. Il y a bien sûr d’autres alternatives à l’automobile, mais si on regarde la nature des déplacements en ville, le vélo a vraiment des atouts : aujourd’hui, 98% des déplacements en ville sont courts et sont liés à la vie quotidienne. Le vélo peut donc être la solution, soit pour l’ensemble du trajet, soit en complément d’un trajet en bus ou métro ».
Le vélo mutant

 

Le trio a conçu un système astucieux fonctionnant avec tout type de vélo, en dehors des vélos de courses : vous partez de chez vous avec votre vélo, vous vous rendez à la station Evo la plus proche et vous connectez votre vélo à une capsule qui fournira alors une protection contre les intempéries ainsi qu’une assistance électrique jusqu’à 25 km/h. La capsule permet également de prendre une autre personne à l’arrière ou de disposer d’un coffre pour aller faire vos courses. Une fois le trajet effectué, il ne reste plus qu’à replacer la capsule dans une station et réaliser les derniers mètres jusqu’à votre domicile ou votre bureau avec votre vélo.
Les trois ingénieurs ont déposé un brevet qui protège l’assemblage de la capsule. Ils vont maintenant créer le prototype en septembre, avec l’aide du laboratoire de mécanique de l’école des mines d’Alès, avant de partir en quête d’une collectivité, prête à essayer le dispositif.
Le salon Rive a été pour les ingénieurs une belle occasion de commencer à faire connaître leur invention : « On y est allé au culot, explique Sébastien Roques, et on a pu présenter Evo à un membre du ministère de l’environnement. Nous avons également a eu un très bon contact avec le maire de Strasbourg, une ville qui a déjà la culture du vélo ».

 

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